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Max-Pol venait d’avoir seize ans. Dès lors, il allait mettre en œuvre le serment qu’il lui avait fait : participer aux luttes pour la paix et la dignité.
Savoir dire « NON ! »
Je suis allé au socialisme, dans mon adolescence, par un mouvement sentimental. Le cœur me conduisait, non une doctrine, assurément pas le marxisme, que j’ignorais alors. C’était à Alger, j’avais dix-sept ans, et je constatais des faits inacceptables : la situation des masses musulmanes, le mépris à leur égard, l’inégalité sociale, les menaces de la guerre, etc. ce n’étaient pas des fantasmes, mais des réalités, contre lesquelles je voulais lutter.
Max-Pol Fouchet dans son bureau à Alger
L’éditeur des Résistants
Max-Pol Fouchet collabore à la revue poétique : « MITHRA » dirigée par Charles Autrand. Dès le 3e numéro celui-ci cède la direction à Max-Pol qui le rebaptise « FONTAINE ». Cette revue traite essentiellement de poésie, mais très vite la revue devient une arme essentielle de la Résistance intellectuelle pendant l’Occupation.
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- Max-Pol Fouchet crée
- « NON ! » un journal politique, socialiste et pacifiste qui paraît de novembre 1932 à 1934.
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